Abat, d’un signe couine

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Mes deux seins, de la joue, sont friands.
Chie, rugit, geint, est-ce tes tics où les miens ; mais quand devant moi, gonflée comme pour souffler, une grosse joue s’assied dans du cuivre, me fait de l’oeil et se met à crépiter, je dois dire que c’est le pied et que j’en jaunis à l’idée.
La joue de bœuf, un plat festif, pour sûr !
Un des meilleurs morceaux d’abats qui se goûte de concert en tempêtant quelques « mamamia » gloutons.
Quand la joue baigne dans un jaja cosy, que le tumulte, comme un moût fermentant, rougit cette pommette et que les aulx caressant sa peau délivrent leurs parfums sapides ; comment ne pas être charmé par celle-ci et, sans se retenir aller y poser de gras bisous ?

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Alors que boire avec cette joue ?
Un vin des côtes, un vin de Savoie ou peut-être un vin de Corse…
Pour ma part, pour rester dans cet humour si drôle et pertinent, je vous propose un vin d’Anjou !
Un Grololo avec la joue, à téter au biberon tout en disant « camion », ce qui n’est pas forcément facile vous l’admettrez.
Ce jus de grolleau saura bercer votre met et, tel un primate platyrhinien (insulte appréciée de notre bon vieil Haddock, je vous laisse le luxe de traduire), vous y mettrez peut-être les doigts, gros dégoûtant, en faisant des grands slurps de plaisirs.

P1030687Serait-ce un plaisir démodé ?
Dansons joue contre joue, dansoonnns jouuuue contre jouuuue
Allez, boujou’.

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