Aunis soit qui mal y pense

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À monsieur Tristan Corbières,
Hommage en forme de bouteille.

Qu’ils se payent des républiques,
Hommes libres ! – carcan au cou –
Qu’ils peuplent leurs nids domestiques !…
– Moi, je suis le maigre coucou.

Triste temps, corps en bière,
Cercueil pour gens vivants,
Les fables deviennent os,
Voire, poussières…

Quel linceul pour une pensée ?
Peut-être celui d’une robe rosée…
Alors le poivre, baie orientale,
Pour se saigner, barrière de corail.

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Bois donc, félon.
Confesse-toi à chaque gorgée…
Et que ton cœur aille errer ailleurs,
Loin des sourires railleurs.

Vague sommeil, tropicalisme,
Vibre au soleil des musiques tristes.
Baise, braise de baisers,
Glaise lèvre, brasiers.

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Bois, frêle onde,
Et que résonne tes mémoires,
Qu’on se rappelle de tous ces soirs,
Où tu volais, âme vagabonde.

Rose passe vendômoise,
Le nez dans l’Aunis…
Croque Chidaine.

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