Bouschet trouble

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Riboter à Ribaute ?
Quand les tavernes du Gard sont bondées, nous, joyeux garçons bourrés dansons le tango ; débauchés de la buvette.
En mettant les bouchées doubles à coup de grandes lampées ; tu nous alimentes, ô bouschet trouble !
Le ton ordurier utilisé le temps d’une soirée, lèvres et crocs rougis par le teinturier, à poil dans le Gardon baignés.
Puis, en direction d’un lit, chantant sous la nuit un dernier verre de grenache à la main, on se fragmente.
Un lourd ronflement de moteur s’élève alors sur le piémont cévenol.
Bzzz…

Réveil au son du bourdon.
Ah ! Comme je dors bien depuis que je bois du vin ( professeur Pinard ).
Mais la journée peut paraître longue quand on attend sa promise… Délicieuse cuvée tendre et croquante qui accompagne aussi bien les mets que l’aimée.
Qu’à cela ne tienne, je la boirai au réveil !
Mais pour une nuit d’Everest, à escalader Eve, restera-t-il encore quelques gouttes à se partager ?
Et c’est pour ça que, en prenant le risque de se répéter, privilégiez au moins le magnum à la frêle bouteille qui malgré sa délicate allure ne dure.

Finissons sur une note européenne, les « échevins » de ces vignes sont belges !
Au service des mines on conseille donc le rouge sur le blanc.
Argh ! Tout fout l’camp, rumineront sûrement les chauvins amateurs de vin chaud anti-tronches.
Pour les autres, qui ne manqueront pas d’aller goûter la farandole de cuvées au domaine, je vous accompagne.
Et comme dirait Petite-peugeot, bravo l’artiste !

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