Emmène-moi et fais moi ce qu’il te plaît

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Amen et fais moi ce qu’il te plaît.
Est-ce véritablement le titre que j’ai bu pour ces vendredre du nardpi du mois de mai.
Moi, de mai, comment ? Aurais-je oublié de rendre ma copie à l’heure ?
Phoque.

Introduction :
En gentil taureau que je suis, sensible à la primevère et aux cuisses des bergères, le mois de mai me rend moite, aimant.
Moitié recherchant pour m’ôter de ma solitude, j’ai trouvé en de jeunes quilles un réconfort éternel.
Laisse-moi pénétrer dans ton jardin d’Edel
Oui, car je n’ai pas de bouteilles préférées, je les aime toutes.
Les grosses, les fines, les petites, les grandes, les canons, celles qui ont un long cou. J’ai l’impression de faire du sous-Pierre Perret, j’arrête.

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Developpement :
J’ai cherché dans ma gigantesque banque de données photographiques et je suis tombé sur cette bougie, allongée dans les fleurs, l’écharpe en travers de la poitrine.
On dirait une Miss-France (je mets des majuscules et de l’italique pour montrer tout le respect que je porte à la fonction).
Ah, te souviens-tu de ces moments où nous effeuillions la marguerite ?
Toi, tu riais quand je me mettais des pétales dans les narines.
On se lançait de la terre et on faisait des concours de barbichette.
On était bien, innocents.
On ne se souciait pas de ces gris nuages qui s’amoncelaient au loin, sévères et impitoyables.

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Conclusion :
Quand un matin je vis que tu étais tarie, je n’ai cessé de pleurer.
Bien d’autres se burent après toi.
Hélas, élue, tu étais.
Je t’aime.

Déclaration du professeur Pinard à une alsacienne

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