Le mondial de l’agriculture

On en fait tout un foin dans les médias, alors pour goûter à cette ruralité parisienne, j’ai pris mes bottes et mon petit frère et nous sommes partis comme deux petits fous découvrir cet oasis de fraicheur et de tradition.

Le guichetier me fait payer moitié prix grâce à la carte d’étudiant de Junior, en bon Normand que je suis, c’est déjà un succès !

Malheureusement, la fin du rêve se trouve derrière la porte du premier pavillon.

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On se croirait dans une espèce de supermarché de la bouffe, des stands à perte de vue où des prix affichés comme des promotions vantent les mérites de la meilleure saucisse du salon.

Plus loin, quelques poulets dans des cages, surplombants des cages qui abritent des lapins roupillant, attirent notre attention, ça pue mais il a une tronche marrante !

Après ce galinasith tout droit sortit de star wars, notre espoir renaît, « allons voir les taureaux » me dit mon frère tout en conversant avec un coq géant.

Bon… c’est comme le salon de l’auto mais à la place des voitures, il y a des vaches !

Une profession insolite et pourtant indispensable se révèle à nous, le ramasseur de bouses… un seau, du courage et quelques cibles bien choisies et il en a pour la journée !

Pour finir, la découverte des produits du terroir ressemble à wall street, des vendeurs sûrements payés au rendement agitent en l’air des machines à carte pour essayer d’écouler les stocks de pinards amenés pour l’occasion…

Triste image, il ne manque plus que les troupeaux de politiques amassés devant les stands régionaux s’empiffrant de charcuteries et de boissons alcoolisées servies dans des verres en plastique qui finiront leur promenade à caresser des gens et à serrer la patte à des moutons…

Conclusion, les charolais m’ont encore une fois impressionné, sans commentaire.IMG_0693

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